Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Amis de l'Ecole de Rouen

Normandie Impressionniste au Musée des Beaux-Arts de ROUEN

9 Février 2011, 13:04pm

Publié par le webmaster

Notre ami Pierre BUYCHAUT nous fait part du bilan de NORMANDIE IMPRESSIONNISTE au Musée des Beaux-Arts de ROUEN.

pour en savoir plus ,cliquer ICI

Voir les commentaires

Normandie Impressionniste au Musée des Beaux-Arts de BERNAY

9 Février 2011, 13:00pm

Publié par le webmaster

Notre ami Pierre BUYCHAUT nous fait part du bilan de l'expositon NI de BERNAY.

pour en savoir plus, cliquer ICI

Voir les commentaires

DE L'ETUDE DE LA COTE DES OEUVRES DE Charles ANGRAND

6 Février 2011, 13:51pm

Publié par le webmaster

dernière partie de l'étude , "les crayons Conté", par Hubert PRIAUCEY.

 

pour en savoir plus cliquer ICI

Voir les commentaires

LE MOT DU PRESIDENT...

6 Février 2011, 12:59pm

Publié par le webmaster

une nouvelle acquisition pour notre Association.

 

pour en savoir plus cliquer ICI

Voir les commentaires

Interview de François LESPINASSE

5 Février 2011, 22:00pm

Publié par le webmaster

C’est à l’occasion de sa conférence de ce jeudi 10 mars 2011, dans le cadre de l’exposition de Rueil-Malmaison ‘Les Peintres de l’Ecole de Rouen’, que nous avons rencontré François Lespinasse, historien d’art, spécialiste de ‘l’Ecole de Rouen’. lespinasse2--320x200-.jpg

Sa grand’ tante tient boutique d’antiquités Place Restout à Rouen, tandis que son père, dentiste, lui fait suivre des cours particuliers de dessin avec l’un de ses patients, un certain Michel Frechon, fils du fameux Charles Frechon et considéré aujourd’hui, comme le plus fin dessinateur de ‘l’Ecole de Rouen’. François Lespinasse est alors âgé d’environ 8 ans. Et il se souvient avec tendresse de ces leçons du jeudi après-midi, où Michel Frechon repartait, après dîner. Puis il était coutume que le jeune François raccompagne Michel Frechon à son domicile-atelier Place St Marc, occasion de remarques et d’enseignements architecturaux chemin faisant, par celui qui restera comme LE fusainiste des Monuments Rouennais. Autant dire que le milieu fut propice au développement de l’acuité du futur spécialiste.

Après 10 ans comme Kinésithérapeute sur ‘Les Hauts de Rouen’, et de très nombreuses heures passées en recherches à la Bibliothèque Municipale, il décide d’ouvrir une galerie rue Martainville en 1979, qu’il garde 30 ans. Paraîtront une quinzaines d’ouvrages dont plusieurs de référence, telle la 1ère biographie sur l’ensemble des Peintres de ‘l’Ecole de Rouen’ éditée dès 1980.

Pierre BUYCHAUT  Durant toutes ces années, quelle a été votre plus belle découverte ?

François LESPINASSE : Après la montagne (1), ‘l’Ecole de Rouen’ !!

PB : 

FL : Oui, c’est ‘l’Ecole de Rouen’ ! Dans son ensemble ! Rendez-vous compte : depuis la disparition en 1927 du critique aux 6.200 articles, Georges Dubosc, quasiment rien : le catalogue de la rétro sur Pinchon à la Galerie Hervé en 1971, la réunion des courriers de Joseph Delattre par Du Châtenet en 1974, une étude de De Knyff sur Pierre Dumont en 1976 et surtout, en 1969, le catalogue de la rétro Narcisse Guilbert par la Galerie André Watteau, le pionnier, qui acheta une centaine de tableaux à Renée, fille de Narcisse Guilbert. Et c’est tout pour ce qui est de réellement instructif. Mais rien ne regroupant l’ensemble des Peintres de ‘l’Ecole de Rouen’.

PB : Quel est l’artiste qui vous impressionne le plus aujourd’hui ?

FL : Charles Angrand ! Définitivement, et depuis le début de mes recherches ! Pour la rétrospective montée au Musée de Dieppe grâce au concours de son neveu, Pierre Angrand, en 1976, je m’y suis rendu plusieurs fois. Et, à l’époque, il n’y avait rien sur Charles Angrand ! A part cet excellent ouvrage qui reste de référence, du Docteur Sutter, sur le Néo-Impressionnisme.

PB : Cette ‘Ecole’ est-elle, à votre avis, reconnue aujourd’hui ?

FL : Pas suffisamment malgré le cap historique de ‘Normandie Impressionniste 2010, qui fit cohabiter les majors de ‘l’Ecole de Rouen’ (Lebourg, Lemaître, Angrand, Frechon, Delattre, Vignet, Pinchon et Dumont) avec les grands Maîtres Monet, Pissarro, Gauguin, Guillaumin, Signac. 1996 fut une étape muséale intéressante (L’Ecole de Rouen, de l’impressionnisme à Marcel Duchamp, Musée de Rouen, NDR). En 2008, ce fut l’étape muséale cruciale d’une monographie, point de départ d’une reconnaissance avec son catalogue d’importance (Rétrospective Charles Frechon, Musée de Rouen, NDR). En fait, il faudrait 8 à 10 catalogues de cette envergure muséale, de préférence monographiques, pour qu’il y ait reconnaissance.

PB: Vous parlez de 8 à 10 monographies. A qui pensez-vous ?

FL : Albert Lebourg, Léon Jules Lemaître, Pierre Hodé, et puis Henri Vignet, Eugène Tirvert…  Pierre Dumont, quant à lui, mériterait une étude en profondeur, tout autre de tout ce qui peut exister aujourd’hui : une grande étude sur les XXX, puis la Société  Normande de Peinture Moderne qu’il créa en 1909, et par laquelle il fit venir à Rouen : Picabia, Vlaminck, Marquet, Gleizes, Juan Gris… que des pointures ! Cette période 1900-1914 est exceptionnelle d ans l’œuvre de Pierre Dumont, par son interprétation du cubisme (La Cathédrale de Rouen, 1912, Milwaukee Art DUMONT-Cath Rouen Milwaukee Art Museum [320x200]Museum, ci-contre - NDRL) et sa participation majeure à l’essor du Fauvisme.

Et puis il y a Joseph Delattre. Son tour va venir. Je sais que le bureau de l’AER travaille pour une rétrospective, si possible en 2012, centenaire de sa disparition. Il lui faut un espace d’exposition à sa mesure et la parution d’un ouvrage de qualité reprenant les 60 ou 80 plus beaux numéros de son œuvre.

PB : J’ai le plaisir de vous confirmer que l’AER prend des contacts depuis une bonne année, pour Delattre.

FL : Joseph Delattre revêt une importance considérable dans l’histoire de l’art, notamment régionale. Primo de par sa sensibilité impressionniste toute personnelle devant le motif, secundo par son implication dans la reconnaissance rouennaise du mouvement impressionniste et la défense de ses amis vis-à-vis des critiques réfractaires, et tertio par la création en 1896 de L’Académie Libre de la rue des Charrettes qui a vu passer toute une génération de peintres comme Couchaux, Vaumousse, Hénocque, Guilbert…, et j’en profite pour préciser qu’à aucun endroit, on ne voit apparaître le nom de Pinchon comme élève de Delattre ! Robert-Antoine Pinchon devait être de caractère trop indépendant pour suivre les préceptes du ‘Maître de Petit-Couronne’ (alias Delattre, qui se retira à Petit-Couronne en 1902, NDR), et son mécène, François Depeaux, devait veiller sur son ‘poulain’, le jeune Pinchon !

PB : Vous en êtes membre, mais ne faîtes pas partie du Bureau. Comment percevez-vous l’AER ?

FL : L’Association des Amis de l’Ecole de Rouen est un parfait moteur qui tient les peintres que l’on aime, au dessus de la ligne de flottaison. Mais avant d’arriver à la reconnaissance de cette ‘Ecole’, il faudra beaucoup de persévérance, de détermination. C’est un travail de très longue haleine. Or, cette reconnaissance passe par une expo à Paris.

Avec cette majestueuse expo de Rueil, dont je regrette le désistement de prêt du Musée de Swansea auquel François Depeaux a fait don en 1911 de 6 toiles, nous nous approchons de la Capitale, et nous bouleversons un peu les jugements tout faits qui font de Albert Lebourg, par exemple, un petit paysagiste des bords de Seine.

PB: Pourtant l’expo du Musée de Rouen en 2010, Normandie Impressionniste, à laquelle l’AER a contribué comme, du reste, à Vernon et Bernay, a du faire bouger cette image un peu figée ?

FL : Au bout de 30 ans de semence (le 1er ouvrage de François Lespinasse date 1980, NDR), l’expo de Rouen de 2010 a montré les Maîtres (Gauguin, Monet, Pissarro) et, à leurs cotés, les Peintres avec un grand P, notamment Les 3 Mousquetaires (Lemaître, Angrand, Frechon et Delattre, NDR) dont on a vu qu’ils n’étaient ni des ‘suiveurs’, ni des ‘petits maîtres’. Charles Frechon a, vraisemblablement, atteint une envergure nationale ; Charles Angrand la possède, lui, sûrement désormais ; le tour de Joseph Delattre s’approche ; quant à Lebourg, il pâtit de cette image bien collée de ‘petit impressionniste des bords de Seine’ que l’on ne gommera uniquement que par une importante rétro à Paris ou à Rouen. On y dévoilerait une période algérienne (1872 – 1877, NDR) totalement délaissée aujourd’hui, alors que Lebourg y développe un impressionnisme éclatant de lumière ; idem pour son voyage en Hollande ou à La Rochelle.

Dans un même état d’esprit, les ‘Autorités’ considèrent encore ‘l’Ecole de Rouen’ comme un mouvement régional mineur ! Alors qu’il ne faut pas oublier que Lebourg participe 2 fois aux 4ème et 5ème Exposition Impressionniste de 1879 et 1880, côtoyant alors les plus grands !

PB: Quels sont vos recherches actuelles, vos projets ?

FL : En ce moment, je m’attelle à la correspondance de Albert Lebourg, 820 lettres à ce jour, qui se révèle cruciale pour la compréhension des échanges artistiques entre Paris et Rouen. »

 

(1) La 1ère passion de François Lespinasse fut La Montagne, avec conquête de hauts sommets de par le monde, dont le Chopicalqui au Pérou (6.390m).

 

                                                                       Propos recueillis par Pierre Buychaut

Voir les commentaires

INTERVIEW DE LAURENT SALOME

5 Février 2011, 22:00pm

Publié par le webmaster

L.SALOMEAvant sa mutation prestigieuse et légitime comme Directeur Scientifique de la RMN (Réunion des Musées Nationaux) et du Grand Palais, nous avons eu le privilège de rencontrer Laurent Salomé, ce 4 février. Débutant sa carrière de Conservateur à Grenoble en 1990, il est passé par Rennes, pour arriver en tant que Conservateur en Chef des Musées de Rouen, le 1er avril 2001. Départ prévu le 1er avril 2011, soit exactement 10 ans à la tête de l’un des plus remarquables musées de province qui accueille, dit-on, la plus grande collection impressionniste française hors Paris.

 

10 ans d’expositions temporaires dont certaines de retentissement international, comme Chefs-d'œuvre des musées de Florence (2006 avec 87.000 entrées), et le point d’orgue de l’été 2010, Une ville pour l’impressionnisme, Monet, Gauguin, Pissarro à Rouen (238.000 entrées). Cette richissime exposition confronta nos 3 protagonistes avec leurs précurseurs tels Turner ou Corot, ainsi qu’avec les peintres de l’Ecole de Rouen, dont une intelligente rétrospective en 2008 de Charles Frechon en avait démontré toute la pertinence.

 

Q  Arrivant de votre poste de Conservateur du Musée des Beaux Arts de Rennes, qu’avez-vous découvert des Peintres de l’Ecole de Rouen ? 

 

Laurent Salomé : En fait, j’ai tout découvert de l’Ecole de Rouen ! Sauf Albert Lebourg qui est le seul personnage qui vient à l’esprit des Historiens d’Art quand on parle de l’Ecole de Rouen ! Et ces derniers voient en Albert Lebourg, un petit maître un peu obscur des bords de Seine. 

 

Q : Et pas Angrand ?

 

LS : Non. Charles Angrand est considéré comme un acteur essentiel de mouvement Néo-impressionniste, d’importance nationale, qui sera un jour réévalué comme l’égal de Seurat. Mais pas comme un peintre de l’Ecole de Rouen.

 

Q : Puis, votre découverte s’est poursuivie…

 

LS : Petit à petit, par la Salle Depeaux et les collections du Musée, qui sont un peu faibles, il faut l’avouer. Autant Depeaux a collectionné les meilleurs Monet, Renoir et Sisley (par l’intermédiaire du galeriste Durand-Ruel, NDR), autant son choix dans les œuvres des artistes régionaux est plus discutable, parce que notre collectionneur y révèle son goût profond pour les petits paysages paisibles, modestes et vrais, ces qualités qu'il admirait spécialement chez Delattre, mais qui font qu'il nous manque les œuvres spectaculaires et ‘audacieuses’. Puis j’ai compulsé le catalogue de l’exposition de 1996 L’Ecole de Rouen, de l’impressionnisme à Marcel Duchamp, ainsi que les ouvrages de François Lespinasse.

 

Q : Quel est le rôle joué, à l’époque, par cette Ecole dans le mouvement impressionniste ?

 

LS : L’Ecole de Rouen est autre chose qu’un simple écho local du mouvement artistique parisien. C’est un foyer, dans sa globalité, avec influence dans les 2 sens ! (Monet expose à Rouen en 1872 et Pissarro rencontre les artistes locaux lors de ses séjours rouennais de 1883, 1896 et 1898, particulièrement Joseph Delattre avec lequel il entretient une correspondance, NDR). Cette Ecole fait partie prenante de l’Impressionnisme ! L’expo de cet été l’a démontré ; preuve en est la toile de Angrand datée 1881.

 

Q : D’où vient qu’elle manque de reconnaissance aujourd’hui ?

 

LS : On ne la voit pas ! Il faut lui consacrer de nombreuses expos. Et puis, le pôle d’influence est malheureusement trop parisien, qui dénigre les Ecoles provinciales. Sans parler du manque de relations et d’échanges entre Musées Provinciaux, sur ces questions. Il faudrait enclencher le processus en exposant à Rouen l’Ecole Lyonnaise du XIXème par exemple…

 

: Après la création de notre association AER fin 2004, et suite aux expositions de 2008, 2010, celle en cours à Rueil-Malmaison, comment faire pour qu’elle ne retombe pas l’oubli ?

 

HODE-Port de Rouen [320x200]LS : Faire encore d’autres expos. Mais avec 2 critères : des monographies comme Pierre Hodé qui était en cours de réflexion au sein du Musée de Rouen et qui, je l'espère, verra le jour sous la houlette de mon successeur, ou comme Joseph Delattre dont on ‘commémorera’ le centenaire de la disparition l’an prochain ; et dans un lieu prestigieux absolument ! Il faut bannir les petites ‘Salles des Fêtes’ et autres locaux de pis-aller qui ne font que nuire au talent de l’artiste exposé !

 

Q : Dans quelle mesure la 2ème génération aura-t-elle une certaine reconnaissance ?

 

LS : Là, tout reste à faire ! Avec quelques individualités très touchantes mais totalement inconnues comme Jean Thieulin, Georges Bradberry, Georges Cyr ou Hyppolyte Madelaine, Maurice Louvrier aux petites nature-mortes tout à fait exquises. Et puis les 2 grands classiques Robert-Antoine Pinchon et Pierre Dumont ! PINCHON-Pont aux anglais-1 [320x200]

Le cas Pinchon doit être traité de manière sérieuse. Pinchon est déjà connu, mais ses chefs-d’œuvre d’avant 1914 sont-ils reconnus à leur juste valeur ? Il lui faut une rétrospective, une vraie grande rétro, mais à Paris !!

 

Q : Pour en revenir à votre mission au sein de la RMN ?

 

LS : Mon poste se situe au cœur du milieu artistique muséal parisien. Les sujets abordés sont passionnants et j’ai déjà de très nombreux rendez-vous avec des confrères conservateurs de divers horizons. Le Grand Palais est une institution prodigieuse et incomparable à piloter. Mais je sais à l’avance que ce qui me manquera le plus, est de pouvoir quotidiennement déambuler dans les collections et les réserves, en contact direct et solitaire avec les œuvres.

 

                                                                     Propos recueillis par Pierre Buychaut

Pierre HODE - le port de Rouen

Robert Antoine PINCHON - le Pont aux Anglais - Musée des Beaux-arts de Rouen

 

Voir les commentaires

Normandie impressionniste au Musée des Beaux-arts de BERNAY

5 Février 2011, 21:04pm

Publié par le webmaster

En plus de l’expo du Musée des Beaux Arts de Rouen, notre association a participé également en 2010 à deux autres manifestations d’envergure lors de « Normandie Impressionniste » : La Seine au Musée de Vernon et Jardins enchanteurs jardins impressionnistes de l’Ecole de Rouen, au Musée de Bernay.

Cette dernière manifestation a attiré 6 133 visiteurs

(soit 60 visiteurs/jour en moyenne).

En comparaison, les trois dernières expos organisées à l’été 2009 par le MuséeDans le jardin [320x200]

ont reçu 5658 visiteurs

Co-Errances dans l’abbatiale (été 2009)…………………  2.701 visiteurs 

La faïence des Caussy au XVIIIe siècle (été 2009)………1.407 visiteurs

Fréquentation des collections permanentes………………1.550 visiteurs.

En moyenne, le Musée des Beaux-Arts de Bernay accueille 6.000 visiteurs par an. 

 


Origines géographiques des visiteurs

de l’exposition « Jardins Enchanteurs, Jardins Impressionnistes de l’École de Rouen »

86% sont des Français,  

14% des Étrangers.

 

Publications

visit Bernay-France [320x200]348 catalogues,

en comparaison d’une moyenne entre 50 et 70 

pour les expos des années précédentes.

Rappelons que notre association

a activement soutenu cette manifestation

en prêtant la grande majorité des œuvres exposées.


visit Bernay-Etrangers [320x200]

 

                                                                                                        

  

                                                                                                    Pierre Buychaut

 

R.A.PINCHON - "dans le jardin" - oeuvre exposée

Sources : Musée de Bernay

Merci à Delphine Campagnolle

 

clqier sur l'image pour l'agrandir

 

 


Voir les commentaires

un nouvel ami sur le blog "les amis de l'Ecole de Rouen"

4 Février 2011, 18:35pm

Publié par le webmaster

NORMANDIE IMPRESSONNISTE A ROUEN, UN BILAN IMRESSIONNANT !

Nous sommes heureux d'accueillir Pierre BUYCHAUT que vous retrouverez périodiquement dans les pages du blog des "Amis de l'Ecole de Rouen".muséeBA-Rouen

Dans cette première rubrique, nous nous donne un aperçu chiffré de la fréquentation du musée des beaux-arts de ROUEN à l'occasion de la magnifique exposition de NORMANDIE IMPRESSIONNISTE qui s'est terminée en automne dernier. 

Le Webmestre arts-20-12-.gif

 

pour lire l'article de Pierre BUYCHAUT, cliquer ICI

Voir les commentaires

STATISTIQUES JANVIER 2011

1 Février 2011, 20:23pm

Publié par le webmaster

 

 

la fréquentation du site des amis de l'Ecole de Rouen

statfréquentation blog-0111

statfréquentation blog-0111-1

Voir les commentaires

DE L'ETUDE DE LA COTE DES OEUVRES DE Charles ANGRAND

16 Janvier 2011, 13:42pm

Publié par le webmaster

4 - les "crayons CONTÉ"

 Dernière étude sur l’œuvre graphique de Charles Angrand (1854-1926), les dessins au « crayon Conté » viennent pourtant comme point de départ de son œuvre graphique, comme par réaction d’amertume au brusque décès de son ami Georges Seurat, en 1891.

Et bien que cette période clôture notre série de quatre études, il ne faut en aucun cas la considérer pour autant comme la moins intéressante. Mais cette période est plus diffuse, moins encadrée dans le temps, puisqu’on peut considérer qu’elle court de 1892 à 1910, comme un fil rouge sur lequel sont apparus la série des Maternités, puis la parenthèse de la reprise de la couleur à l’huile et enfin les Fusains.

Nous avons volontairement mis à part Les Maternités (Cf. étude 1), bien que le « crayon Conté » soit également leur medium, car la recherche de la ligne parfaite, la courbe, l’arabesque sous-tend ces Maternités : « J’ai déplacé mille fois leur arabesque pour les rendre (les dessins) plus harmonieux tout en les maintenant expressifs » (lettre à FRECHON). La notion d’intériorité est évidemment présente, mais nous pouvons davantage y déceler une quête d’harmonie graphique (la ligne, la profondeur du noir et de ses dégradés).

Abandonnant la couleur en 1892, ses premiers dessins représentent des scènes intimistes encerclées d’un noir profond : La ménagère (1892), L’âtre (1892), Le cellier (1892).

Angrand--bon samaritain-Conté [320x200]Puis un regard symboliste apparaît, dû probablement à son galiériste, Le Barc de Boutteville, défenseur des Post-impressionnistes, des Nabis, des Symbolistes : L’apparition aux bergers (1894), Le bon Samaritain (1895), dans lesquels l’auréole de noir profond concourt pleinement à l’effet mystique et au recueillement. Au début du XXème siècle, notre peintre revient à sa chère campagne qui l’entoure, et au labeur qu’elle impose : Le paysan tondant sa haie (1903), Fin de moisson (1903), Les oies effarouchées (1903), Le mouton rouspéteur (1908)

En salle des ventes, ces épreuves ne sortent que rarement. Cependant, il est fort probable que les compositions signées (et souvent datées) dépasseraient la barre des 5.000€.

 

Voici quelques exemples relevés ces dernières années :

- 550 € Femme assise à la lecture (étude) en juin 2009 Versailles

- 4100 € Nu debout (signé) en mai 2000 New York

 

 

                                                           Hubert PRIAUCEY                                                        

  

Prix moyens, « au marteau », hors frais.

Sources : archives perso, ouvrage Lespinasse, Bénézit, Artprice, Auction.fr.

 

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 > >>