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Les Amis de l'Ecole de Rouen

Articles avec #expos passees

UNE BELLE EXPO à retenir sur vos AGENDA...

20 Juillet 2015, 14:03pm

Publié par le webmaster

La Ville de RUEIL-MALMAISON présente les peintres impressionnistes et postimpressionnistes de l'ECOLE DE ROUEN à l'Atelier GROGNARD du 21 janvier au 18 avril 2011.

Vous y retrouverez sur les cimaises des oeuvres de Albert LEBOURG, Charles ANGRAND, Robert-Antoine PINCHON, Charles FRECHON, Joseph DELATTRE, etc...

François LESPINASSE, Commissaire de l'Exposition, et notre Président Jean-Claude DELAHAYE sont les artisans de cette magnifique rétrospective que vous ne manquerez pas de visiter.

Le prix de l'entrée est de 2,50 € pour les AMIS DE L'ECOLE DE ROUEN, munis de leur carte de membre.

 

Aff.expoRueil-écoleRouen [800x600]

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exposition Albert LEBOURG au musée CANEL de PONT-AUDEMER

7 Octobre 2009, 07:23am

Publié par le webmaster

Le Musée CANEL et la Ville de PONT- AUDEMER organisent
avec le concours de L'Association des AMIS de L'ECOLE de ROUEN et de François LESPINASSE,
 
            une exposition  Albert Lebourg

       itinéraire d'un impressionnisme normand
 

       du 10 octobre 2009 au 17 janvier 2010


l'exposition est ouverte au public de vendredi au dimanche
de 10h à 13h et de 15 à 17h

Autour de l'exposition

visites commentées : samedi 31 octobre, 28 novembre 2009
et le 10 janvier 2010  à 15h30
Conférence de F. LESPINASSE le samedi 5 décembre à 11h et 15h30 (réservation obligatoire)

Musée A. CANEL
64 rue de la République
27500 Pont-Audemer

                                                                            commissariat d'exposition : Mathilde LEGENDRE

                                                                                                                                02 32 56 84 81
                                                                                                                 musee-canel@wanadoo.fr



Albert Lebourg autoportrait - extrait du Journal de 'Ecole de Rouen de F. LESPINASSE

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Exposition Daniel GUILBERT

7 Décembre 2008, 15:27pm

Publié par le webmaster

   Daniel GUILBERT est né le 26 avril 1955 à ELBEUF sur Seine (76).
Il commence à peindre en 1976 ; il rencontre Lionel OUINE en 1980 et participe à de nombreuses expositions à St-MALO, ROUEN, VAL DE REUIL, LERY... obtenant des récompenses qui consacrent son talent d'aquarelliste.
   Fils, petit-fils et arrière petit-fils de "marin d'eau douce", Il ne pouvait choisir d'autre technique que celle de l'aquarelle.
  Daniel GUILBERT se définit lui-même comme un peintre de la Seine et de ses méandres qui représentent ses sujets de prédilection.
   Pour lui, l'art de l'aquarellle n'est pas forgé de certitude. On ne maitrise pas, dit-il, totalement, le résultat, car, l'eau agit souvent de façon anarchique. Mais parfois, la magie est au rendez-vous...La technique de l'aquarelle rend humble !

  Le Crédit Agricole consacre à Daniel GUILBERT une exposition de ses créations du 10 décembre 2008 au 10 janvier 2009, dans son Agence d'ELBEUF. Les Amis de l'Ecole de Rouen sont heureux d'accompagner la présentation au public des oeuvres de ce sympathique peintre de talent .

Belle-Île-en Mer, aquarelle de D. GUILBERT
 

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exposition Charles FRECHON au musée des Beaux-arts de Rouen

13 Juin 2008, 12:30pm

Publié par le webmaster

Le Musée des Beaux-arts de Rouen organise cet été avec la collaboration de notre Association des Amis de l'Ecole de Rouen, une vaste rétrospective dédié à une figure marquante de notre histoire des arts, Charles FRECHON.

Comme l'écrit Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de Seine-Maritime, dans le catalogue du Musée,
ce sera sans doute une exceptionnelle opportunité de prendre la pleine mesure de cet artiste qui, avec LEMAÎTRE, ANGRAND et DELATTRE, fut l'un des grands peintres de l'Ecole de Rouen, née de l'aventure impressionniste. Chacun saura apprécier, et s'émouvoir devant ces paysages au chromatisme tendre
qui expriment toute la poésie d'une campagne normande dont il a su capter
les variations de la lumière.

Venez nombreux admirer les 115 toiles et 30 dessins de cet artiste
trop méconnu amoureux de notre belle Normandie.


         

















La durée de l'Exposition est du 13 juin au 7 septembre 2008
Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, le 14 juillet et le 15 août

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Exposition au Musée CANEL de 27- PONT-AUDEMER

21 Mai 2008, 07:32am

Publié par le webmaster

EXPOSITION AU MUSEE CANEL (PONT-AUDEMER) 

26 janvier-13 avril 2008


L’École de Rouen, de l’Impressionnisme au Cubisme, 60 ans de modernité en Normandie

 

Depuis sa réouverture au public en 2004, le Musée CANEL de PONT-AUDEMER organise régulièrement des expositions temporaires d’œuvres d’artistes contemporains.

C’est donc naturellement que le Musée a souhaité au printemps de cette année rendre hommage à une sélection de peintres normands qui, sous la bannière de l’École de Rouen, ont représenté en Normandie l’esprit de recherche artistique et d’avant-garde caractéristique des mouvements impressionnistes puis post-impressionnistes de la deuxième moitié du 19ème siècle et du début du 20ème.

L’exposition appelée L’École de Rouen, de l’Impressionnisme au Cubisme, 60 ans de modernité en Normandie, s’est tenue du 26 janvier au 13 avril 2008 sur les cimaises du Musée CANEL. Elle a été organisée en partenariat avec notre Association des Amis de l’École de Rouen et avec la collaboration amicale de l’expert et historiographe Rouennais, François LESPINASSE. Elle a rassemblé trente-cinq d’œuvres de très grande qualité issues de collections privées et du Musée des Beaux-arts de Rouen.

 

Albert LEBOURG

Paris, le quai de Bercy (1889) – huile sur toile 46x75 cm – coll. particulière

Le Port de Rouen (1900) – huile sur toile 46x85 cm – coll. Particulière

La Maison de François Depeaux (1914) - huile sur toile 46x75 cm – coll. Particulière

Le Bas-Meudon (1900-05) - huile sur toile 40x56 cm – coll. Particulière


Léon Jules LEMAÎTRE

Le Port de Rouen (1890-93) - huile sur toile 23x40 cm – Musée Beaux-arts Rouen

Le Palais de Justice (vers 1895) – huile sur bois 33,2x20,2 cm – Musée Beaux-arts Rouen

L’Église Saint-Maclou (1890-95) - huile sur bois 33,2x13,5 cm – Musée Beaux-arts Rouen
 

Charles ANGRAND

La Couseuse (1885) – huile sur toile 73x92 cm – coll. Particulière

Maternité (1896x98) – crayon Conté 62x48 cm – coll. Particulière

Les Ramasseuses de pommes (1920) – pastel 62x88 cm – coll. Particulière
 







Charles FRECHON

Rue Coquerel (1902-03) - huile sur toile 60x73 cm – coll. Particulière

Le linge (1895) - huile sur toile 60x81 cm – coll. Particulière

Intérieur de l’Église Saint-Ouen (1892) – fusain 61x44 – coll. Particulière



Joseph DELATTRE

La Seine à Petit-Couronne (1905-10) - huile sur toile 43x63 cm – coll. Particulière

Bouquet de mimosas et roses (vers 1886-90) - huile sur toile 32,5x46 cm – coll. Particulière
 




Narcisse GUILBERT

Le Pré-au-loup, neige (1935) - huile sur toile 63x81 cm – coll. Particulière

Soleil d’automne à Croisset (1936) - huile sur toile 49,5x65 cm – Musée Beaux-arts Rouen

Péniches à Sotteville-lès-Rouen (1930-35) – huile sur toile 50x73 cm – coll. Particulière



Pierre DUMONT

Portrait de Georges Sauclières (1910) – huile sur toile 50x73 cm – coll. Particulière

La rue de l’Epicerie (1910) – huile sur toile 81x65 cm – coll. Particulière

Les Andelys (1923-24) – huile sur toile 81x100 cm – coll. Particulière


Marcel COUCHAUX

Les dindons (vers 1920) – huile sur toile 81x100 cm – coll. Particulière

La bretonne (vers 1930) - huile sur toile 92x73 cm – Musée Beaux-arts Rouen





Narcisse HÉNOCQUE

Bord de Seine (1920) – huile sur toile 46x55 cm – coll. Particulière

Ile de Gad (1930) – huile sur toile 65x81 cm – coll. Particulière

Bord de Seine (vers 1920-25) – huile sur toile 46x61 cm – coll. Particulière
 

Maurice LOUVRIER

Yacht sur la Seine (1935) – huile sur carton 46,4x65,2 cm – Musée Beaux-arts Rouen



Pierre HODÉ

Nature morte (vers 1930) - huile sur toile 50x61 cm – coll. Particulière

Nature morte à la mappemonde (1931) – huile sur toile 90x110 cm – coll. Particulière

Georges BRADBERRY

Intérieur de chaumière (ou la Couseuse) (1913) pastel 90x73 cm – coll. Particulière



Robert Antoine PINCHON

Le vallon du temps perdu (1910) – huile sur toile 73x92 cm – coll. Particulière

Le talus de chemin de fer (1912) – huile sur toile 73x92 cm – coll. Particulière

Les chardons en fleurs (1920-25) – huile sur toile 60x80 cm – coll. Particulière

Bord de Seine (vers 1928-30) – huile sur toile 57,7x72,2 cm – coll. Musée Canel


Hyppolyte MADELAINE

Rouen, les jardins de l’Hôtel-de-Ville (1930) – aquarelle 80x60 cm - coll. Particulière

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Charles FRECHON

23 Avril 2008, 09:18am

Publié par le webmaster

Charles Frechon

Figure marquante de la vie artistique rouennaise à la fin du xixe et au début du xxe siècle, Charles Frechon bénéficie aujourd’hui d’une renommée trop strictement régionale : à la suite d’un curieux retournement, cet artiste dont le public rouennais conservateur raillait les toiles au temps où il exposait dans les sanctuaires parisiens de la peinture moderne est devenu au fil du temps une valeur du terroir, ce qui ne va pas sans inconvénient. La rétrospective organisée aujourd’hui offre l’occasion de prendre la pleine mesure de ce peintre rare et de rappeler sa place dans cette « école de Rouen » qui constitue l’un des fruits les plus inattendus de la grande aventure de l’impressionnisme. 

La lessive

Né en 1856 dans une famille aisée, Frechon entre en 1879 à l’école municipale de peinture et de dessin à Rouen, avant de parfaire sa formation à Paris à l’académie Colarosi. En 1882, il expose pour la première fois au Salon municipal des Beaux-Arts de Rouen et il est, la même année, présent au Salon à Paris avec un fusain. Dès la fin de la décennie, il participe régulièrement aux grandes expositions parisiennes et rouennaises. À Rouen, l’artiste se lie avec Angrand et se rapproche également de Delattre et de Lemaître. Les quatre peintres, ralliés à la conception moderne du plein air, exposent ensemble dans la capitale normande, où les réactions sont longtemps hostiles. Frechon peut cependant se prévaloir d’appuis fidèles. Comme ses camarades, il est soutenu par Albert Legrip qui ouvre en 1904 une salle d’exposition place Saint-Amand où il sera le premier à présenter ses œuvres. Il bénéficie d’autre part du soutien du collectionneur François Depeaux, et de celui de Georges Dubosc qui mène dans les colonnes du Journal de Rouen un difficile combat en faveur de la peinture moderne. Frechon poursuit parallèlement une carrière parisienne : il expose au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts, au Salon de Société des artistes français, aux Indépendants et dans les galeries de Durand-Ruel et de Siegfried Bing qui sont alors les grands défenseurs des tendances nouvelles.

Son répertoire est sensiblement différent de celui de ses camarades rouennais : la Seine, grande inspiratrice des impressionnistes, est presque absente de son œuvre qui tourne en fait autour d’un nombre assez resserré de sujets, ceux qui composent le cadre de sa vie : quelques rares scènes d’intérieur, des vues de jardin, des paysages vus depuis la fenêtre de l’atelier, quelques vues de Rouen et de ses environs et des scènes prises dans la campagne normande. Frechon exécute par ailleurs de grands fusains conçus comme des œuvres autonomes et marqués par l’exemple de Seurat. Ils sont l’occasion d’aborder un autre répertoire : des études de figures ou des intérieurs d’églises.


                                                                                                                                                                                             Automne

Entre la fin des années 1880 et le début de la décennie suivante, l’artiste a été marqué par le pointillisme de Seurat, dont il a donné une interprétation très personnelle, basée sur une chromatisme tendre bien éloigné des effets de chatoiement recherchés par son grand modèle parisien ou par son camarade Angrand. Il s’en détournera par la suite et optera pour une matière où s’entrecroisent de petites touches nerveuses qui, à partir des années 1900, composent une trame plus mouvementée. Le peintre poursuivra sa carrière jusqu’au milieu des années vingt, dans une fidélité jamais démentie au langage impressionniste, à ses thèmes familiers mais avec une conception de la couleur qui constitue peut-être son apport le plus original à l’histoire du paysage de plein air. Comme ses grands prédécesseurs impressionnistes, il juxtapose des tons différents mais pour aboutir à des accords de teintes douces. Avec cette vision particulière, il a exprimé la poésie du monde qui l’environnait : les sous-bois d’automne aux teintes roses ou orangées, les champs vibrants de chaleur à l’époque des moissons ou l’étrange luminosité des jours de neige

 

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